Description
Dans un épisode de 1955 de l’émission « Dossier confidentiel », les bandes dessinées d’horreur ont fait l’objet d’une enquête sur leur impact sur les enfants. Ce n’est que des années plus tard, avec l’étude de la bande dessinée « Eerie », que la situation a pris une tournure inquiétante. Apparemment, des enfants « normaux » portaient des lunettes spéciales offertes avec les exemplaires d’« Eerie ». D’abord anodines, ces lunettes sont rapidement devenues très inquiétantes. Les enfants qui les portaient rapportaient voir d’étranges silhouettes rôder à la limite de leur champ de vision : des êtres sombres et ténébreux semblant venir d’un autre monde. Ces silhouettes, bientôt surnommées « les Hommes de l’Ombre », étaient troublantes, leurs formes changeantes et indistinctes. Les enfants disaient que les « Hommes de l’Ombre » se mettaient à leur parler, leur donnant des ordres et les incitant à commettre des actes horribles. Parents et enseignants étaient alarmés, car des enfants jusque-là sages se comportaient désormais de manière inexplicable et violente. Des meurtres et des actes de violence odieux étaient commis par des enfants sans antécédents de mauvaise conduite. Leur seul point commun : la possession des Super-Specs. La bande dessinée, parmi d’autres, fit l’objet d’une enquête. Elle fut la seule à contenir des messages subliminaux sinistres qui s’insinuaient dans l’esprit des jeunes Américains. Ces numéros furent interdits et présentés comme de simples divertissements, mais certains restèrent sceptiques et pressentirent qu’une force bien plus sinistre était à l’œuvre. Aujourd’hui encore, les anciens exemplaires d’« Eerie » sont rares et recherchés par les collectionneurs, non pour leur valeur marchande, mais pour l’histoire glaçante qu’ils représentent. Dans les recoins obscurs des greniers et des caves, quelques paires oubliées de Super-Specs pourraient encore exister, prêtes à révéler les secrets obscurs d’une époque révolue. Simple légende urbaine ou preuves dissimulées ? Peut-être que si vous trouviez un exemplaire et quelques participants volontaires, vous aussi souhaiteriez mener votre propre enquête…
Strange Stage est très fier de présenter « Eerie ».
Un test de livre en plusieurs phases et entièrement modulaire, aux révélations glaçantes.
Messages subliminaux
À titre d’exemple, on remet la bande dessinée à un participant, qui est invité à l’ouvrir n’importe où et à trouver un mot qui l’intrigue. On lui demande si ce mot pourrait être dessiné ; il répond par l’affirmative. Un deuxième participant, grâce au pouvoir des Super-Lunettes, lit apparemment dans les pensées du premier et dessine ce à quoi il pense ! Il est important de préciser que la bande dessinée est remise au participant, qui peut regarder n’importe quelle histoire, et vous pourrez ainsi reproduire le dessin ou simplement deviner ce à quoi il pense. Tout cela se fait sans poser la moindre question. Cette méthode, que j’ai découverte dans « L’Esprit, le Mythe et la Magie » de T.A. Waters, est très ingénieuse. On peut la reproduire avec différents résultats.
Une autre présentation consiste simplement à « peindre en rouge », presque littéralement ! La bande dessinée révèle plusieurs variantes, ce qui vous permet de montrer comment cette technique était utilisée pour influencer les jeunes esprits dans les années 50 !
Le test du livre pour bébés de John Morton
Grâce à l’aimable autorisation de John, les pages de publicité de la bande dessinée peuvent servir à réaliser une variante de son « test du livre pour bébés ». À partir de monstres classiques, vous pouvez deviner à quel monstre un participant pense, parmi huit pages de publicités, dont beaucoup contiennent plusieurs publicités ! Quiconque connaît le travail de John sait que cette méthode a trompé Penn et Teller, et la clé que j’ai mise en œuvre ici est d’une simplicité enfantine.
Pour ceux qui ne connaissent pas le concept : un participant choisit une publicité dans une BD, par exemple des masques d’horreur (il y en a six). L’ancien propriétaire de la BD a entouré celui qu’il souhaite acheter, peut-être avec son argent de poche. Le participant énonce les masques dans l’ordre qu’il souhaite, en se concentrant mentalement sur celui qui est entouré. L’interprète sait immédiatement à quel masque il pense ! Est-ce le langage corporel qui le trahit, une lecture de pensée directe ou une autre force surnaturelle ? À vous de juger !
Mots longs
Un test de lecture de BD ne serait pas complet sans le principe des mots longs. Comme on pouvait s’y attendre, tous les mots longs de la BD ont un lien avec le macabre. Pas besoin de mémoriser, le guide est caché à la vue de tous.
Il est discrètement dissimulé, par ordre alphabétique, au dos de la couverture. Vous vous en servirez comme support pour noter le mot, un peu comme si vous voliez l’information en douce ! D’ailleurs, dans la vidéo d’instructions, j’explique aussi un excellent principe de Larry Becker pour trouver la première lettre sans se tromper. J’ai également ajouté quelques astuces pour ceux qui veulent trouver du premier coup. J’ai aussi veillé à ce que les mots longs ne soient pas confondus avec les mots « subliminaux ».
Force des mots croisés
J’en suis assez fier ! Le participant prend la BD et ouvre la page des mots croisés, où il est invité à consulter les définitions. Même s’il connaît probablement la réponse à plusieurs définitions, il choisit un monstre et, là encore, vous pouvez lire dans ses pensées et révéler à qui il pense. Tout comme les messages subliminaux, cette technique peut produire des résultats variés et peut donc être répétée à votre guise ! Vous l’apprendrez probablement en moins d’une minute !
La BD
En collaboration avec Haresign Press, de nombreuses heures ont été consacrées à la sélection du papier idéal, pour une prise en main et un toucher optimaux.
Édition Artiste
Cette édition est imprimée sur un papier « soie » plus épais et moderne qui, avec le temps, prendra l’aspect d’une réimpression des années 1990 ! Les instructions vidéo expliquent comment vieillir votre BD, mais c’est avant tout un choix personnel. La BD fonctionne exactement de la même manière que l’Édition Collector et est fournie uniquement avec des lunettes en carton blanc. Cette version a été conçue pour les magiciens professionnels. Elle peut être roulée et glissée dans une poche pour un vieillissement naturel !







